Jeune, fou et fier!!!

Te souviens-tu des rêves que tu avais quand tu étais gamin-e? Oui, bien sûr, je te parle de ces rêves fous qui trottaient dans nos cœurs d’enfant. Mais non, je te parle pas des fois où tu as souhaité avoir un tapis volant comme celui d’Aladdin et surtout pas des fois, ma sœur, où tu as revé d’un prince charmant beau comme Apollon. Non. Je te parle des rêves genre devenir une star comme cet artiste dont tu étais fan. Tu te souviens de tes rêves? Maintenant tu as quel âge? 18 ans? Où en es-tu? 25 ans? Les as-tu délaissés parce qu’on t’as demandé d’être réaliste? 45 ans? N’as-tu donc aucun regret?

Allez, mon ami-e, reste pas debout. Assieds-toi. Cocktail choublak? Bien sûr, bien sûr.

Petits, on nous a fait croire en plein de trucs de fou. Si on ne mange pas, il y a un monstre qui va venir. Si on a des taches blanches sur les ongles, ce sont des cadeaux. Si on se frappe, un bisou de maman à l’endroit peut soulager la douleur. Ça, faut l’avouer que c’était mignon. Bref, ce genre de trucs de fou. Et aujourd’hui, je me demande pourquoi le seul truc qu’on avait besoin de croire, ils nous ont tous dit que c’était de la folie?

Combien de rêves sont mort-nés à cause de cela? Combien on a laissé dans nos placards croupir sous la poussière du temps? Combien d’entre nous passeront le reste de leurs vies à faire un boulot qui les soûlent parce qu’ils ont dû abandonner leurs rêves?

Il y a tellement de choses qu’on ne nous pas appris durant notre enfance. Des fois, je souhaiterai bien pouvoir remonter le temps pour rencontrer l’enfant que j’étais. Je lui aurais dit que la vie n’est pas une compétition, que gagner ou perdre n’est pas une fin en soi. Seul le chemin parcouru et l’effort consenti valent quelque chose. Cela m’aurait éviter ces disputes inutiles dans les matchs de foot. J’aurais pris mon temps pour m’amuser.

Je lui aurais dit d’aimer. D’aimer les gens, même ceux qui sont différents. Qu’un échec en groupe peut avoir beaucoup plus de valeur qu’une réussite seul. Que là haut, au sommet, il y a de la place pour tout le monde. Qu’il n’a pas à avoir peur d’aider les autres à avancer même si cela risque de le retarder un peu.

Je lui aurais dit de croire en ses rêves peu importe si les gens disent qu’il est fou. D’ailleurs, les génies du monde étaient tous un peu fous. Il faut bien être un peu fou pour réessayer une 100e fois dans un truc où l’on a échoué les 99 fois d’avant. Il faut bien être un peu fou pour souhaiter être une star de cinéma alors qu’on a même pas la télé à la maison. Il faut bien être un peu fou pour croire qu’on peut être président d’un pays alors qu’on a échoué aux élections pour représenter sa classe à l’école. Tous les hommes qui ont marqué l’histoire, ils étaient tous un peu fous.

Je lui aurait dit de ne jamais abandonner. De réessayer encore et encore et qu’après chaque échec, d’y croire encore plus fort. Et quand ils l’auraient traiter de fou, c’est le moment de s’y accrocher encore plus fort.

Quoi? La bouteille est déja vide? On prend une autre? Faut l’avouer, il est exquis le cocktail choublak.

Tu sais, je crois qu’on peut tous rouvrir le placard et sortir nos rêves. Tant qu’on est encore en vie.

Mon ami-e, soyons jeunes, fous et fiers!

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