Sophia et Richard II

Avec cette histoire de virus, de confinement, on a fermé nos locaux à midi aujourd’hui. Et comme tout le monde, je suis rentré chez moi. J’ai appelé Sophia, elle m’a dit qu’elle finirait tard alors je suis allé me coucher. Je mattais je ne sais plus quoi sur Netflix quand je me s’assoupis. Il était aux environs de 21 heures quand j’ai reçu un appel de Nathalie. J’ai répondu comme aurait répondu n’importe qui qu’on réveille en plein sommeil, au milieu de la nuit, perdu ne sachant plus si on s’est réveillé le lendemain ou si on est encore là nuit de la veille… Allo… c’est qui?

Le nom s’affichait pourtant. Nathalie, je la connais ça fait un bail. Assez longtemps pour que je ne me souvienne plus dans quelle circonstance on s’était connus. Suis-je le seul qui connaît des gens sans se souvenir de comment, où et quand on s’était rencontré?

_ Richard? Ça va? C’est moi, Nathalie, t’as plus mon numéro ou quoi?

_ Ah! Désolé dear, je dormais.

_ Oh! Je suis désolée, chéri. Je te dérange alors?

Mais c’était quoi cette question? Si c’était Sophia qui m’avait appelé, non, elle ne m’aurait pas dérangé. Mais Nathalie, je dormais! Et c’est quoi cette manie, pourquoi tu n’arrêtes pas de m’appeler chéri? Appeler quelqu’un chéri quand il n’est pas son p’tit n’a rien d’alarmant. C’est pas grave. On chérit nos amis(es), non? Mais on appelle pas un ami chéri avec une voix de pute! On est d’accord?

_ Mais non dear, tu déranges pas. Tout va bien?

_ Ouais! Ça roule. Je suis tout près de chez toi, je m’étais dit… en fait, si ça te dit, je pourrais passer te faire coucou.

_ Ah! C’est comme tu veux.

Pour ma défense, je ne savais même pas si on était vendredi soir ou samedi matin.

_ Alors cool! Je suis là. Tu viens m’ouvrir?

Quoi? Soit elle sait se téléporter, soit elle est genre Flash version nana.

_ Quoi? T’es rapide, dis donc! J’arrive.

Je me suis réveillé(on ajoute que j’ai remarqué l’heure à cet instant). Je dormais nu, c’est une habitude. Mauvaise? C’est ce que croit Sophia. Mais bon, si c’était elle, je lui aurais ouvert comme ça, elle aurait vu que ça pouvait avoir du bon… mais j’ai dû enfilé un short. Elle était vraiment là avec sa petite robe noire avec motif. Toute simple, toute mignonne faut l’avouer.

J’ai offert une bière et lui ai proposé qu’on se fasse un film. Elle m’a regardé d’un air déçu en me disant: tu crois que j’ai pas la télé chez moi ou quoi?

J’étais décontenancé. Ça voulait dire quoi au juste ? Elle ne m’a pas donné le temps pour réfléchir: elle déboutonna sa robe et la fit glisser sur ses épaules. La robe tomba par terre en dévoilant un corps sculpté de la main d’un vrai artiste de manga porno. Elle n’avait rien au dessous. Est-ce qu’elle passait juste par là, dans la zone, sans sous-vêtements ? Mon cerveau tentait de réfléchir pendant que ma queue se durcissait dans mon short. N’ayant pas enfilé de boxer, l’évidence frappait. Elle me fixa droit dans les yeux puis jeta un coup d’œil plus bas, sourit et sans dire un mot, elle s’avança, sorti ma bite qui aurait pu se casser tellement je bandais dur et se mit à me sucer. Le délice! Elle me suçait tout en me masturbant. Puis avec l’autre main, elle s’est mise à caresser son clitoris. La scène était d’enfer. Je me croyais être l’un de ces veinards d’acteurs dans un film sur Brazzers. Il ne manquait qu’une seconde fille sortie de nulle part qui se joindrait à nous pour que je me pince afin de me réveiller du rêve.

Elle se releva, sans m’embrasser, peut-être qu’elle a peur de se faire contaminer, me poussa sur le canapé, me tourna le dos et s’assit sur moi(toujours peut-être pour éviter le virus). Comment décrire les coups de rein d’une déesse? Si Erzulie est fan de baise, elle doit avoir ce genre de coup de rein à couper le souffle, à se croire en pleine possession mystique. Elle me chevauchait comme on dit que les loas chevauchent les adeptes. Chaque de coup de rein était accompagné de cri de plaisir. Les loas voyeurs qui nous mattaient étaient sûrement en train de se masturber. Des coups de rein d’enfer… je m’agrippais tantôt à ses reins, tantôt à ses seins. Par d’autre moment, je caressais son clitoris. Quelques minutes plus tard, nous atteignions ensemble le sommet dans un cri de douceur… comme nous étions en sueur, je proposai qu’on aille prendre une douche. Vas-y toi, répondît elle. J’veux bien garder ton odeur sur moi.

J’étais sous la douche, essayant de remettre de l’ordre dans mes esprits. Je me demandais si tout ça venait vraiment d’arriver. Quand j’entendis Nathalie crier: Richaaaaaaaaard!

Je le savais, faut faire gaffe au rêve, on risque toujours un réveil brutal!

Et la suite? Encore pour samedi 😉

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